Je favoriserai une gouvernance dynamique
et réactive où chaque organe remplit
son rôle
avec efficacité.
Un appel populaire devenu une évidence Depuis plusieurs mois, des appels pressants émanaient de toutes les strates de la société, exhortant le général à briguer la magistrature suprême. Ce jour-là, sous les acclamations et le crépitement de la pluie, il a tranché : « Après mûre réflexion et en réponse à vos nombreux appels, j’ai décidé d’être candidat », a-t-il déclaré sous un tonnerre d’applaudissements. Dans la culture gabonaise, une pluie tombant lors d’un événement majeur est perçue comme un signe de bénédiction et de renouveau. Un symbole fort qui semblait sceller cette candidature comme un rendez-vous avec l’histoire. Poursuivre la refondation du Gabon Depuis 18 mois, sous son impulsion, le pays a entamé un processus de transformation visant à restaurer sa souveraineté et bâtir un État plus juste. Désormais, Oligui Nguema veut inscrire cette dynamique dans la durée. « Nous avons libéré le Gabon, il nous reste désormais à le bâtir sur des bases solides, avec rigueur et détermination », a-t-il martelé avec conviction. Une ferveur populaire indéniable Les slogans scandés par la foule témoignaient de l’enthousiasme général : « Oligui président ! Oligui président ! » Trempés mais galvanisés, ses partisans voyaient en ce moment bien plus qu’une simple annonce électorale : un pacte entre un leader et son peuple, une promesse d’avenir. « Pour la part qui me revient, je suis prêt ! Prêt ! Prêt ! », a conclu le général, sous les acclamations et les grondements du ciel. Le 12 avril 2025 s’annonce donc comme un tournant décisif pour le Gabon, avec un scrutin qui pourrait consacrer un leadership fort, visionnaire et porté par une véritable adhésion populaire.